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[Face au peuple] Yayi confirme: il ne sait toujours rien: le 1er août

Auteur: - Adjinakou - Article original. Indexé le dans Politique.
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[Face au peuple] Yayi confirme: il ne sait toujours rien: le 1er août


Le président Boni Yayi est revenu hier, à travers un entretien qu'il a accordé aux journalistes des chaines de télévisions Ortb, Golfe-Tv et Canal3-Bénin, sur les grands dossiers de l'actualité nationale. De la révision de la constitution en passant par la Lépi, le Pvi, le coton, la crise économique, sociale et politique au Bénin, le chef de l'Etat a donné parfois des explications et menaces parfois. Sur des dossiers donnés, Boni Yayi a tout simplement fait savoir à ses interlocuteurs qu'il n'a pas été mis au courant, ou du moins il l'a été trop tard.

A cœur ouvert : Le président parle au peuple béninois”, c'est là l'intitulé de l'entretien avec le chef de l'Etat diffusé hier sur la chaîne de télévision nationale. Dans une verve tantôt souple, tantôt plaignant et parfois menaçant, le président Boni Yayi a abordé tous les dossiers brûlants de l'actualité nationale. Comme on pouvait s'y attendre, c'est la fameuse question de la crise économique qui secoue actuellement tout le pays qui a d'abord été abordée en début d'émission. Pour le chef de l'état, cette situation résulte de la crise économique et bancaire qui frappe tous les pays sans oublier les grandes puissances. Le Bénin étant encore un des seuls pays au monde qui ne vit que de ces recettes fiscales derrière les pays tels que le Mali, le Burkina-Faso, la Cote d'Ivoire, la Sierra-Léone qui eux exploitent déjà leurs ressources naturelles>
Au-delà de ce constat figure en bonne place la mauvaise gouvernance, la haine et la méchanceté qui sont selon le président de la République des entraves au développement du Bénin. Néanmoins, Boni Yayi confirme que contrairement aux supputations véhiculées par l'opinion publique, la trésorerie du Bénin est à l'abri et peut même répondre aux obligations salariales vis-à-vis des fonctionnaires même si la douane fermait ses portes pendant six mois. Il en veut d'ailleurs pour preuve, l'absence d'arriérés de salaire et 17.8% de dette extérieure alors que la norme au sein de l'UEMOA recommande 70%. Les dossiers Pvi et coton Abordant la question des réformes sous son régime, il dira qu'aucune réforme, fut-elle bien conçue ne peut aboutir que dans une correcte gouvernance. Cette affirmation qui ouvre les brèches des dossiers PVI et Coton n'aura pas contenir la colère du chef de l'état. S'agissant du contrat du PVI ''je n'ai été informé d'un quelconque contrat'' a répondu Boni Yayi. En effet, le chef de l'état dit qu'il revenait juste de la campagne électorale un jour, lorsque le secrétaire général du gouvernement lui tendit un document signé déjà par ses ministres et qui concernait un décret d'opérationnalisation. Comptant sur la bonne foi de ses ministres, il signa donc le document. Il aura fallu les déboires et les cris de détresse pour qu'il se rende compte que c'était un nœud gordien qui conduisait le Bénin dans le gouffre, donc il fallait y remédier. La situation est presque pareille avec l'AIC dans le dossier coton ; ainsi le chef de l'Etat décide alors de confier la gestion de la filière coton à plusieurs groupes qui vont se livrer la concurrence, ce qui permettra au peuple béninois d'en de bénéficier. La dictature du développement Le développement s'impose à lui et à tous les Béninois. Les réformes sont en cours et il n'y a pas de raisons de reculer, expliquait le président Boni Yayi selon qui il est urgent de changer de comportement afin de cultiver l'esprit de créativité et donner une priorité à l'intérêt général du pays. Boni Yayi confirme que sa main est toujours tendue aux autres forces politiques. S'agissant de la crise à la Fbf et la grève des magistrats, Boni Yayi met en garde et souligne que le conseil des ministres a pris une telle décision pour sauver la jeunesse et le football béninois. Encadré : Boni Yayi confirme son départ en 2016 Tout en restant ferme sur son vœu de réviser la constitution, le président Boni Yayi a une fois encore confirmé son départ en fin mandat en 2016. Il rappelle aux Béninois et à ses détracteurs qu'il a encore trois bonnes années de gestion. Par conséquent il demande de le laisser travailler car " personne ne lui fait à part Dieu. " Charles Honvoh
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Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site Adjinakou. Jolome News n'offre aucune forme de garantie sur le contenu de cet article.

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