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Foire de l’indépendance Littoral 2012:Le cacao béninois mis en valeur au stade de l’amitié

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Foire de l’indépendance Littoral 2012:Le cacao béninois mis en valeur au stade de l’amitié

Publié le 31 juillet 2012.

Le stade de l’amitié de Cotonou accueille depuis le lundi 23 juillet la foire de l’indépendance Littoral 2012 ; et ceci dans le cadre de la commémoration de la fête du 1er Août. Cette foire rassemble plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest. Elle permettra aux prestataires d’exposer leurs productions agro-agricoles, textiles, artisanales et autres pendant 15 jours. A cette occasion, un groupe de producteurs de cacao dévoile son expérience.

Trois cent stands animés par des personnes venant de tous les horizons nous laissent voir les différentes productions textiles, artisanales, agro –alimentaires, des lubrifiants et autres. Au nombre des productions agricoles, il y a les tubercules, les oléagineux, des fruits comme la noix de karité, la banane, le cacao.

Le cacao, une culture de rente très importante dans l’économie des pays comme le Nigéria, la Côte -d’ivoire, le Ghana, le Togo est désormais produit au Bénin par un certain nombre de producteurs du Zou, de l’Ouémé et du Plateau. Pour valoriser les bas-fonds de Sakété, les braves producteurs du village Ikpédjilè se sont lancés dans la culture du cacaoyer avec 78 hectares déjà emblavés. « Réunis en groupe, on note la présence d’une pépinière de 30.000 plants de cacaoyers obtenus grâce à un partenariat dynamique entre producteurs béninois et nigérians», a indiqué Pierre Claver LALO, président de l’Union nationale des producteurs de cacao du Bénin.

 Car, le défi est grand et il faut le réaliser. Pour lui, le Bénin est à la frontière du Nigéria qui produit du cacao>

Donc, ce serait plus facile au Béninois d’en produire aussi par le biais de ce pays voisin. Il estime que les maisons dans lesquelles les gens produisent du cacao sont immensément riches. De 08 hectares, il est passé à 10 hectares qu’il essaie d’élargir. Les parcelles partagées en 1983 par l’Etat béninois pour la culture du cacaoyer, ce n’est qu’en 2009 que cela a commencé par fonctionner réellement et ceci par le biais du Nigeria qui a aidé les producteurs à avoir une pépinière qui, entre temps, s’est multipliée de sorte à passer à 11 pépinières.

Cette initiative leur a permis de couvrir actuellement 08 départements grâce à l’appui du Centre communal pour la promotion agricole et le Centre communal pour l’environnement et la protection de la nature sur les itinéraires techniques de la culture de même que leurs amis nigérians. Ce qui peut faire la richesse du Bénin des jours à venir. Guy AHIVODJI représentant du Conseil national des chargeurs du Bénin (CNCB) à la foire de l’indépendance souhaite que le gouvernement diversifie désormais les produits agricoles, se penche particulièrement sur l’espoir qu’offre le cacao pour l’économie béninoise. Car, il estime que seul le coton ne peut faire la richesse d’un pays.

De la production du cacao

Les producteurs du cacao ont, pour la première fois, essayé de semer une variété hybride du grain de cacao recueilli au Nigeria. Au lieu de 6 ans pour donner des fruits, 16 à 18 mois suffisent quand les plans sont bien entretenus pour qu’on obtienne suffisamment de fruits. Le cacaoyer a besoin d’au moins 1600 mm de pluie toute une année.

 Il lui faut une température de 24 à 28°. Les jeunes plants ont besoin d’ombre. Le sol doit être profond, bien drainé, aéré, riche en humus, riche en argile et en sable. Le cacao se cultive en association avec la banane plantain, le manioc, le taro, accompagné de l’élevage des escargots. Les feuilles mortes du cacaoyer servent d’engrais si bien qu’on n’a pas besoin de terreau pour qu’ils produisent surtout que c’est dans les bas-fonds que ces cultures sont faites. Un plant de cacao donne environ 6000 franc par an. Le kilo du cacao varie entre 1100F et 1200F selon la circonstance.

Utilité du cacao

Loin d’être un fruit, le cacao est une plante médicinale qui guérit l’anémie et beaucoup d’autres maladies. Ses graines sont transformées dans les usines pour la fabrication du cacao, du beurre de cacao et des biscuits. On utilise le beurre de cacao pour la fabrication des médicaments et des parfums. Les tourteaux servent à nourrir les animaux, à faire du savon de très bonne qualité. La plantation du cacaoyer préserve l’environnement.

Odile A. DJEGUI (Coll)

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    Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site L'Evénément Précis. Jolome News n'offre aucune forme de garantie sur le contenu de cet article.

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