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Tournoi de l’Uemoa : La nécessité de revoir la formule

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Tournoi de l’Uemoa : La nécessité de revoir la formule

14 novembre 2008  

Bamako, la capitale malienne a abrité la 2e édition du tournoi de l’Union économique et monétaire ouest-africaine de football. Après deux éditions, certains aménagements doivent y être apportés.

Le tournoi de l’Uemoa dit de l’Intégration a vécu à Bamako sa 2e édition. A l’image de la première qui a eu lieu à Ouagadougou au Burkina Faso, la Côte d’Ivoire a remporté à nouveau le trophée mis en jeu. Plongeant le public du stade Modibo Kéïta de Bamako dans un désarroi total. Puisque l’adversaire de la Côte d’Ivoire en finale était le Mali, hôte de la compétition. Dommage !

Beaucoup d’insuffisances

Cependant, il y a un certain nombre de choses à rectifier pour rendre le tournoi plus agréable pour les participants. Déjà au niveau de la formule, il y a un hic. La 2e édition a démontré que celle qui a été utilisée comporte beaucoup d’insuffisances et de lacunes. Il est vraiment surprenant qu’un tournoi qui s’est joué avec deux poules de quatre équipes débouche directement sur la finale, après l’étape des matches de poule. A Bamako, cette formule a laissé beaucoup de frustrations. On comprend mal comment des équipes comme le Sénégal (Poule B) et le Bénin (Poule A) ne puissent pas aller plus loin que le premier tour. A voir leurs prestations sur le terrain, il y a comme un sentiment de gâchis qui ne dit pas son nom>

Non, le tournoi de l’Uemoa doit désormais s’accommoder des demi-finales. Ainsi, les meilleures équipes de chaque poule pourront s’affronter pour une place plus méritée en finale. A Bamako, le Mali et la Côte d’Ivoire ne méritaient pas la finale plus que le Bénin et le Sénégal, voire le Burkina Faso et le Togo.

L’autre plaie du tournoi de Bamako est l’arbitrage. C’est vrai que tout le continent souffre de ce mal. Mais, ce qui s’est passé au Mali est révoltant. Les Aigles locaux ont visiblement bénéficié d’un arbitrage maison. Personne n’a oublié ce penalty imaginaire accordé au Mali en fin partie contre le Burkina Faso, alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1). Idem pour l’ouverture de la marque contre le Bénin, alors que le gardien de but béninois a été victime d’un coup de coude irrégulier. Le Mali a fini par l’emporter (2-1). En finale, malgré le coup de pouce des arbitres, le sort a décidé autrement. La Côte d’Ivoire s’en est tirée après les tirs au but (1-1 et 6 tab à 5). Reconnaissons que la sélection locale malienne est séduisante avec un talentueux Dembélé, mais elle a été trop favorisée. A l’avenir, il faut y remédier. Surtout en optant pour des arbitres compétents et plus aguerris.

Financement à revoir

Un autre problème à régler est celui du financement du tournoi. Ou on a les moyens de l’organiser et on met tout à contribution pour y arriver. Ou bien on l’annule, le temps d’y revenir lorsque les meilleures conditions seront réunies. On comprend mal que l’on parle de moyens financiers pour bâcler l’organisation d’un tel tournoi. Il s’agit d’une union monétaire régionale. Donc les gouvernements des pays membres sont impliqués. Un budget conséquent doit être établi. De sources dignes de foi, des frais restent à payer à certaines délégations. Ce qui n’est pas normal. Aux dernières nouvelles, c’est l’Etat béninois qui n’a pas libéré ces primes de joueurs pour des raisons stratégiques.
Enfin, la non prise en compte de la presse par l’Etat béninois est une mauvaise politique. L’Uemoa a fait un effort pour supporter 25 personnes, dont des journalistes de la presse de service public. Le Bénin a été incapable de prendre en compte quelques journalistes, dont ceux de la presse privée. Pour les fois à venir, ce déficit doit être corrigé afin que certains Béninois ne soient pas privilégiés au détriment d’autres.

Pascal Hounkpatin

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Cet article a été relayé par un programme informatique depuis le site La Presse du Jour. Jolome News n'offre aucune forme de garantie sur le contenu de cet article.

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